[ Film / Synopsis ]
Une traductrice hérite d'un verger dont les arbres préservent chaque version abandonnée des lettres que sa famille a envoyées à travers deux continents.
La traductrice franco-sénégalaise Awa Morel revient dans un verger négligé après la mort de sa tante et découvre des étiquettes métalliques attachées sous les arbres les plus anciens. Chaque étiquette correspond à une lettre échangée entre des proches à Saint-Louis et en Provence, mais l'archive familiale ne contient que des versions finales soigneusement retravaillées. Un système d'écriture entraîné exclusivement sur la correspondance appartenant au projet reconstruit des versions abandonnées possibles, clairement cadrées comme une conjecture dramatique. Certaines sont tendres, d'autres accusatoires, et plusieurs mentionnent un enfant dont le nom disparaît des archives conservées. Awa lit les variantes à haute voix avec son cousin Malik, testant comment un verbe modifié ou un salut omis altère leur compréhension du passé. Le travail saisonnier du verger fournit un contrepoids physique aux textes ramifiés. À l'approche de la récolte, le mystère se déplace de l'identification d'une lettre définitive à une autre question : pourquoi les familles ont-elles besoin qu’une version devienne officielle et que toutes les autres disparaissent ?
“Pour utiliser la mémoire narrative comme art plutôt que comme gadget, en tissant des brouillons écartés, des performances multilingues et le silence générationnel en un mystère exigeant.”Citation du jury international
- Réalisateur
- Éloane Bréval
- Entité de production
- Atelier Ronce Claire
- Type d'entité
- Atelier de scénarisation natif à l'IA
- Pays / région
- France · Sénégal
- Durée
- 91 min
- Langue
- Français · Wolof
- Format
- 4K · 1,85:1 · 5.1 mix
- Genre
- Drame de mystère générationnel
- Terminé
- 15 juin 2026
- Période de production
- 17 mois
- Maître du festival / version
- Maître du festival v1.5 · hachage verrouillé
[ Auteur nommé / Crédits principaux ]
Équipe créative
[ Entité de production / Profil ]
Atelier Ronce Claire
Atelier Ronce Claire est un atelier bilingue d’écriture de scénarios qui développe des récits de long métrage à partir de graphes de connaissances conçus par les auteurs, de lectures collectives et de comparaisons de versions contrôlées. Ses systèmes travaillent uniquement sur des textes appartenant au projet et ne peuvent publier un brouillon sans qu’un scénariste l’ait sélectionné.
[ 51% Participation créative standard / Évaluée ]
70%
La participation à l'IA est évaluée sur toute la chaîne de l'auteur, soutenue par des journaux, des logs de modèles, des historiques de versions, des stems et des registres de finition.
[ Registre de capacité / signal 2026 ]
Où ce film pointe
- Systèmes narratifs agents
- Cohérence à long terme
- Synthèse multilingue
Le film présente des systèmes narratifs capables de gérer la révision multilingue d’un long métrage sans confondre les possibilités avec la version de référence. Il préfigure des équipes de scénaristes utilisant une mémoire narrative privée pour approfondir leurs textes tout en préservant la maîtrise des auteurs.
Seuls les scénaristes et les acteurs ont décidé quelle lettre possible portait une vérité émotionnelle et quel silence familial le film n’avait pas le droit de lever.

[ Lettres sous le prunier ]
Awa et Malik comparent trois brouillons contradictoires près d’un arbre portant la même date. Leurs révisions orales changent le sens de la scène, pas les interprétations enregistrées.
[ Méthode de production / Chaîne de travail documentée ]
Constitution du film
Le registre distingue les décisions créatives, les opérations mécaniques délimitées et les validations humaines finales à travers la chaîne de production.
Les scénaristes ont créé la correspondance complète et la chronologie familiale ; un système de texte fermé comparait uniquement les scénarios approuvés et signalait les contradictions pour examen humain.
Les acteurs ont lu à haute voix les versions concurrentes de la lettre avant le tournage, et leurs interprétations ont déterminé quelles variantes sont devenues des scènes.
La photographie d'orangerie saisonnière ancre les passages de mémoire générés restreints dont la palette, les détails de l'époque et le point de vue suivent la lettre sélectionnée.
Les éditeurs humains ont décidé quand révéler les scénarios alternatifs et ont protégé l'ambiguïté en excluant les combinaisons explicatives suggérées par le système.
Les lectures en français et en wolof préservent le souffle et la cadence des interprètes. La musique reprend les rythmes du travail au verger sans imiter les voix d’archives.
L'atelier a archivé chaque scénario authentifié, chaque comparaison de système, chaque sélection de performance, chaque décision linguistique, chaque autorisation et chaque modification éditoriale finale.
“Pour utiliser la mémoire narrative comme art plutôt que comme gadget, en tissant des brouillons écartés, des performances multilingues et le silence générationnel en un mystère exigeant.”
[ Archives / Droits / Provenance ]
Preuve prête pour l'examen
Le registre trace chaque variante de lettre, du brouillon du scénariste à la lecture à haute voix, en passant par la sélection de scène, la performance et la montage.
Les autorisations du performer, de la voix, du lieu et du manuscrit spécifient les transformations, les versions linguistiques, l'étendue de l'exposition et les procédures de retrait.
Le corpus fermé, les composants linguistiques, la lignée, les paramètres de comparaison, les exclusions et les sorties sélectionnées sont conservés par révision.
Le paquet comprend le picture master, le mix, les sous-titres bilingues, les fichiers d'accès, l'index de correspondance du projet et le registre de checksum.



